Mes écrits

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Sueño que me  quitas la ropa, lentamente me descubres.

Un fuego interior me quema, pero para nada movería,

Apoyada en la pared espero, inmóvil,

Apenas respiro, mientras que me desarropas.

Me consume tu mirada ante mi desnudez a ti regalada.

Por favor coge el tiempo, saboréame con tus ojos y,

Una vez satisfecho, rózame con tus dedos.

Suavemente, me recorren tus manos, tus labios,

¡Tiemblo, suspiro, me impaciento!

Ven y siente mi pasión que en mis muslos se escurre,

Acércate, bebe de mi fuente

Y deseca con tu lengua, mis temores para siempre.


Petite nouvelle érotique 

devushki-erotika-fentezi-25687Les beaux jours revinrent, Casimir et Cerise se retrouvèrent pour les vacances d’été. Cette année, ils séjournaient en France, sur la Côte d’Azur. Ils avaient loué un studio pour une somme abordable par le biais de connaissances. Pour la première fois ils étaient seuls tous les deux. Ils avaient attendu ce moment là avec impatience. Comme les autres années, leur décor serait la plage et la mer. Mais, ils ne le savaient pas encore, leur terrain de jeux serait différent.

Ils passaient de longs moments sur la plage et dans l’eau, ne se quittant pas un instant. Ils avaient repris des couleurs, leur visage était reposé. Les premiers jours à se ressourcer passés, ils eurent envie de goûter à la vie nocturne. Il y avait près de leur appartement, un club qu’ils voulurent connaitre. L’endroit semblait assez chic sans être pour autant intimidant. Mais ce qu’ils découvrirent ne correspondait pas vraiment à leurs attentes. Rien de l’extérieur ne laissait présager qu’il s’agissait d’un club libertin.

L’endroit offrait un bar et une piste de danse au rez de chaussée, puis à l’étage il y avait des jacuzzis et des alcôves. On pouvait apercevoir des couples faisant l’amour, d’autres pratiquant l’échangisme ou le triolisme. Quelques personnes étaient là pour assouvir un désir de voyeurisme, se masturbant et soupirant devant le spectacle torride.

Une fois revenus de leur surprise, Casimir et Cerise se mirent à observer les ébats  et les activités des uns et des autres avec une certaine gourmandise. Deux femmes se caressaient et s’embrassaient devant eux. Elles avaient commencé par danser ensemble, langoureusement. Elles se frôlaient, effleuraient leurs formes au rythme de la musique. La brune caressa  du bout de sa langue la poitrine généreuse qui débordait du  décolleté de la blonde, puis la lécha entre les deux seins. Se tournant la brune dévoila sa chute de reins, par l’ouverture de sa robe. la blonde lui caressa lentement le dos, prolongea sa caresse jusqu’à la naissance de ses fesses rondes et rebondies. Puis elle se colla contre elle, frotta son sexe sur ce cul magnifique. La brune se fit volte face. Elles s’embrassèrent, chacune attrapant les  lèvres de l’autre,  avec sensualité et retenue, faisant monter le désir. Alors elles mêlèrent leur langue doucement l’une allant chercher celle de l’autre avant de s’embrasser pleinement, goulûment…

Elles s’allongèrent sur le lit de l’alcôve, s’effeuillant lentement tout en continuant à s’embrasser. Les poitrines opulentes libérées de leur fourreau montraient des tétons tendus qu’elles s’appliquaient à mordiller à tour de rôle, tandis que leurs mains avaient glissé en direction de leur sexe qu’on imaginait humide. Elles se caressaient mutuellement, d’abord au travers de leurs dessous en dentelles puis les doigts écartèrent le tissu pour entrer en contact avec la peau douce et chaude de cette partie charnue et ourlée de leur anatomie. Elles se léchaient, se dévoraient, se branlant mutuellement. Leur respiration s’était accélérée, elles soupiraient, gémissaient tandis que de leur main, elles se donnaient du plaisir de plus en plus vite.

A suivre…


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Nu immergé – Kayatwork

T’es mon Ks, t’es ma came

T’es mon Ks, t’es ma came

Moins tu t’donnes plus je t’veux

Plus j’t veux moins tu m’ donnes

T’es mon Ks, t’es ma came

Moins tu chauffes plus je m’échauffe

Plus tu dors moins j’m’endors

T’es mon Ks, t’es ma came

Plus t’es sage plus j’enrage

Plus j’suis d’braise moins tu m’ baises

T’es mon Ks, t’es ma came

Plus tu t’ éteins et plus j’m’allume

Moins tu m’étreins et plus j’écume

Tout c’qui m’ reste… c’est ma plume.


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Regard – Tinou94

Tu nombre me lo callo

Cuál  es este misterio

Penetrarlo no lo puedo

De mil cerrojos

El secreto está guardado

Cuál es este peso

Algo frio y oscuro

Tan duro como el acero

Que me ha lastimado

 

Cuál  es este poder loco

Que parece uno lleno contigo

Y sin ti le falta un trozo

Que contigo se siente vestido

Y sin ti desnudo

 

Cuál  es esta libido que contigo se marchó

Por ti bien querido

Se siente uno bueno

Por ti rechazado

Se siente como tonto

 

Lo que piensas adivino

Que doy mal rollo

Que la culpa la tengo yo

Que sin ti mejor estoy 

 

Así cae el castigo

Que da en el  blanco

Por azúcar sobre tobillo

 

Me duele el vacio

Me mata el silencio

Me destroza tu juicio

Tu regreso espero.


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Histoire interdite – Emma Page

De una pelirroja a un  Català

El rojo de mi cabello como el de la sangre

Que corre al corazón y ase que me quieras con cerrazón

El rojo que significa pasión

Pero animada también por ternura y emoción hacia mi corazón

 

Con el rojo de mi cabello

Quiero encender el fuego  en tu pecho

El color de mi pelo es el color del amor

Me alegra que ese sea el color de mi cabello

 

 Pelirroja que te quiere pelirroja enamorada déjate querer

Quiero estar contigo ven te invito a mi jardín

Corta la flor que más te agrade no tengo lujos

Pero si mi amor sin condición

Inspirado por  Pelirroja , de Luiss Carrillo, en Poemas del Alma


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endormie – Frodo65

 Louise se réveilla en sursaut. Il faisait sombre dans la chambre, en dehors d’un peu de lumière qui commençait à filtrer à travers les rideaux de l’appartement. « Où suis-je ? », se demanda-t-elle. Tandis qu’elle retrouvait graduellement ses esprits, ses pensées se firent plus précises. Elle avait rêvé de son père. Comment avait-il pu l’abandonner alors qu’elle n’avait que 5 ans ? Son rêve lui avait semblé si réél : « il me serrait si fort dans ses bras. Je me sentais si spéciale, tellement aimée. » Pourquoi rêvait-elle encore de lui, si longtemps après ? Sa mère ne lui avait jamais vraiment parlé de lui.  […]

Louise woke with a start.  The room was dark with light just starting to filter through the curtains of the apartment. « Where am I. » she thought. Gradually becoming more awake,  her thoughts began to focus.She had been dreaming about her father. How can it be that  he left when she was just 5 years old , some 28 years ago. But in the dream she thought. Oh but it was so real, he was holding me close in his arms, I felt so loved and special. Why after all this time was she dreaming about him? Her mom had never really told her much ,he is somewhat of a mystery figure in her life.  She had fleeting memories of him but they are ilusive with no substance.  Yet there is a warm feeling in her heart for this father figure , because that is what he is. How can you love someone who just disappeared into the blue. But it was there , that feeling of being wanted , needed and loved.   Stretching now, her senses become more aware in the semi darkness. What is that smell? She becomes aware she is not alone, it is a man , in her big bed. Then her brain starts to function. Yes of course she came home with Christophe,  her fuck buddy. They had known each other for along time. He was good in bed with the benefit of no complications out of it . That must be a bonus for somone in her position. She must becoming forgetful or was it the booze. Thats how they usually finish up together.

S’étirant, ses sens s’aiguisèrent davantage dans la semi obscurité. Elle réalisa qu’elle n’était pas seule, il y avait un homme à ses côtés dans ce grand lit. Alors son cerveau se remit en marche : bien sûr, elle était rentrée avec Christophe, son sexfriend. Soit elle devenait distraite soit c’était l’alcool. Généralement c’est comme ça qu’ils finissaient ensemble. 

Ils se connaissaient  depuis plusieurs années. C’était un bon coup sans les complications d’un petit ami. C’était ce qu’il lui fallait. 

Louise et Christophe travaillaient ensemble dans un club échangiste de Montpellier. Christophe était DJ et Louise était hôtesse pour les clients qui réservaient des prestations VIP au Paraiso. C’est là qu’ils s’étaient connus à l’ouverture du club, cinq ans plus tôt. Christophe était le seul qu’elle invitait chez elle, les autres, les aventures d’un soir, elle les conduisait dans une des alcôves du club, une fois son travail terminé. […] Son emploi au Paraiso lui permettait d’assouvir ses besoins. C’est aussi dans ce milieu qu’elle avait découvert sa bisexualité, même si elle gardait une préférence pour les hommes.

Louise se leva, enfila son kimono et glissa discrètement hors de la chambre. Dans la cuisine elle s’affaira à la préparation du petit déjeuner. Tandis que le café coulait et qu’elle disposait les tasses sur la table, Christophe apparut. Brun, un mètre quatre-vingt, il avait un corps athlétique, les yeux charbons et un sourire irrésistible, à la fois enfantin et séducteur.[…]

Christophe était amoureux de cette fille. Il aurait souhaité l’avoir toujours auprès de lui, veiller sur elle, avec une tendresse quelque peu paternelle, même s’il était de cinq ans son cadet. Il savait que derrière ses airs de femme forte et éprise d’indépendance, elle cachait une faille, une solitude qu’il aurait aimé pouvoir combler. Mais il n’ignorait pas non plus que Louise ne lui laisserait pas cette opportunité.[…]

Ils déjeunèrent en discutant de la soirée, l’ambiance avait été bonne, surtout des habitués, pas trop déjantés, qui faisaient montre de respect les uns envers les autres. C’était d’ailleurs souvent le cas, ces gens avaient vu tant de nudité, que les corps quels qu’ils fussent leur apparaissaient d’une grande banalité. En revanche, certains couples étaient si blasés qu’ils en arrivaient à des extrêmes pour espérer encore ressentir le frisson de l’excitation et parvenir à la jouissance.

Leur petit-déjeuner avalé, ils prirent la direction de la salle de bain. Louise, laissa glisser le kimono a ses pieds, découvrant sa peau blanche, son corps tout en rondeurs et rejoignit Christophe sous la douche. Le jet d’eau chaude lui mordit la peau, des picotements la traversèrent. Alors qu’elle rejetait la tête en arrière, Christophe s’approcha d’elle, l’embrassa dans le cou, puis descendit jusqu’au sein droit. Il se mit à lui mordiller le téton et de la main il lui caressait l’autre sein. Elle poussa un soupir pour exprimer la montée de son désir. Elle se cala contre le mur de la douche pour mieux se laisser aller. Christophe lui prit la bouche, pendant que sa main descendait jusqu’au sexe de la jeune femme. Il sentit les lèvres chaudes et lubrifiées sous ses doigts, tandis que son membre se durcissait. Il la branla puis l’entraîna au sol, s’assit et l’installa sur lui. Il la pénétra, elle sentit glisser sa verge en elle. L’eau chaude avait dilaté le sexe de son partenaire, ses sensations à elle était plus fortes. Ils trouvèrent leur rythme, l’eau coulait sur leurs corps luisants. Peu à peu le mouvement s’accéléra, ils avaient le souffle court, haletants et gémissants, dans une ultime secousse, un dernier assaut,  ils jouirent au  même moment. […]

[…]

Louise and Christophe worked together in a partner-swapping club in Montpellier. Christophe was a DJ and Louise the  receptionist for the swapping-partners booking for VIP services at Paraiso. They  had met there five years ago. Christophe was the only one she ever invited  home. The others, the one night love affairs, she took them into one of the alcoves of Paraiso, once her job over. She didn’t want them to enter her private life. So she avoided any possible trouble and thereby prevented herself from any risk of attachment, from both sides. Louise was afraid of falling in love and being loved. Her father’s death had caused her to feel abandoned but also, unconsciously and confusedly, to believe that men were unreliable and that you couldn’t trust them. However, she enjoyed their company and needed them, even though she refused to admit it. This denial caused her to have an serious sexual appetite, she was dedicated to fill, at least momentarily, her feeling of emptiness. Her job at Paraiso allowed her to satisfy these needs. It was in this environment that she eventually discovered her bi sexuality, even though she preferred men. […]

Their breakfast eaten, the kitchen settled, they went to the bathroom. Louise let her kimono slip to her feet, displaying her creamy white skin, and curved body and joined Christophe under the shower. She felt the hot water biting into her skin, her body was tingling. While she was throwing her head back, Christophe came closer, he kissed her neck, bent himself to her right breast and nibbled her nipple, whilst caressing the other breast with his hand. She sighed with desire, leant against the wall of the shower to enjoy her pleasure. Christophe kissed her while his hand went down to her sex.He felt her hot and wet lips, his member became hard. He masturbated her a bit and took her to the floor, sat down and settled her on him. The hot water had dilated his sex, she felt him stronger. They found their rhythm as the water was running on their shining body. Slowly the movement became faster, they were shorted-winded, they were moaning with pleasure till they cumed at the same time. […]

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la-baigneuse – Frodo65

Le Paraiso avait un  design de thermes antiques avec des pièces d’eau : jacuzzis, hammams, baignoires, douches, le tout décoré de mosaïques. Des hautes colonnes en stuc s’élevaient un peu partout et on passait d’un espace à l’autre en longeant des contre-allées en forme d’arcades. Des fresques érotiques ornaient certains murs. Les alcôves offraient des love rooms à thème : style voyeuriste avec des miroirs partout, ambiance indienne avec des représentations du kamasutra, SM avec une cage à taille humaine et les accessoires correspondants, romantique avec un lit un baldaquin ou encore japonaise dans la tradition geisha… Les clients pouvaient faire appel à des masseurs ou des strip-teasers des deux sexes.Les clients pouvaient, selon leurs envies, fermer ou non les alcôves. Il y avait une piste de danse, où se faisaient la majorité des rencontres. Les danseurs s’observaient et selon les affinités, des rapprochements s’effectuaient. On s’effleurait, se caressaient, s’embrassaient en musique. C était le lieu des préliminaires. Au bar, certains prenaient de quoi faire tomber leurs inhibitions. Enfin, des sofas étaient disséminés un peu partout dans la boîte. Les clients pouvaient faire appel à des masseurs ou des strip-teasers des deux sexes. Il y avait aussi avant d’entrer dans la discothèque une boutique qui proposait sex toys et tenues sexy.

Louise embrassa le club du regard.  Il était encore tôt, le Paraiso se remplissait doucement. Des couples naviguaient tranquillement dans la boîte, certains étaient à l’aise, d’autres semblaient plus timides et un peu  tendus. Il y avait des gens de tous  âges, cependant la majorité avait passé la quarantaine. Parmi les personnes qui fréquentaient le club, il y avait des couples mariés lassés de la routine qui souhaitaient vivre de nouvelles expériences. Louise avait le sens de l’observation. Par exemple, elle avait remarqué que c’était souvent l’homme qui était à l’initiative de la démarche et que la femme était plus réticente. En revanche, lorsque  celle-ci  avait goûté au libertinage, elle prenait l’avantage tandis que son partenaire se montrait plus hésitant. Parmi les tâches qui incombaient à Louise, il y avait l’accueil de la clientèle, mais aussi assurer une certaine surveillance, car bien sûr il y avait des règles à respecter par tout un chacun. Ainsi, les téléphones, les appareils photos étaient interdits, tout ce qui se passait dans l’enceinte du club devait rester strictement confidentiel. Les membres devaient signer une charte pour le confort de tous.

Louise gazed round the club, it was early evening and the place was slowly filling up. Couples, drifted in , some confident others appeared shy and apprehensive, a mixture of ages but mainly mature people. Among the  catetgories of people who used the club were usually married couples who had become bored with each other and wanted to experiment. Louise was a people watcher. For example she noticed it was often the men promoted the initial visit, with the women a bit reluctant. The women once having sampled the goods became the keener party and the men having second thoughts. Louise’s job was reception, greeting people coming into the club , but also controlling , because there were rules of course. For example, no phones or cameras allowed and anything that happened in the club remained there. Members signed an agreement to this, on joining for eveybody’s comfort.

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Nous – F.dugourd-Caput

Aux alentours d’une heure du matin, l’ambiance commença à se réchauffer. Des groupes s’étaient formés, une odeur de sexe imprégnait peu à peu le Paraiso. Louise avait repéré un couple de nouveaux venus qui semblait avoir quelques difficultés à s’intégrer. Elle s’approcha d’eux pour se présenter et ne pas les laisser à l’écart. Elle leur posa quelques questions pour les cerner un peu et leur expliqua le fonctionnement du club. Elle les entraîna dans une visite des lieux. elle leur suggéra de faire un tour à la boutique et de prendre un verre au bar. Elle leur promit de revenir vers eux d’ici un moment, si jamais ils étaient toujours seuls. Louise savait que la discothèque se viderait rapidement, on était en semaine. Elle prendrait le couple en charge un peu plus tard, quand l’ambiance commencerait à retomber.

Ainsi que Louise l’avait pressenti, l’endroit se vida de bonne heure. Christophe put se libérer en laissant le relais à une playlist contenant des musiques plus Lounge. Il rejoignit Louise qui était au bar. Elle lui indiqua le couple qu’elle avait tenté de mettre à l’aise un peu plus tôt, lui demandant s’il serait d’accord pour les initier avec elle. Christophe accepta. Ils s’approchèrent du couple et leur proposèrent de danser.

Les corps d’abord distants, se rapprochèrent, l’étreinte se fit plus serrée. Louise pouvait sentir les muscles de l’homme contre elle. Se serrant encore, elle lui caressait le dos et la nuque. Il commença à répondre à son contact, elle sentait son souffle sur son visage. Il glissa sa langue dans sa bouche et l’embrassa doucement, tandis que son sexe se tendait contre le ventre de Louise. Elle jeta un regard vers Christophe, elle put voir que lui aussi était en train de conclure. Elle demanda à son partenaire s’il souhaitait poursuivre ailleurs. Celui acquiesça elle le guida vers une des alcôves.


Un rêve espagnol

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Plus de deux ans qu’ils faisaient l’amour virtuellement par écrans interposés, elle en France, lui en Espagne. Tout avait commencé par une rencontre en ligne sur un site d’échanges linguistiques. Cerise n’était pas ingénue, elle avait  tout de suite envisagé ce qui pourrait arriver si les conversations se déroulaient avec un homme. Ks, père de famille rangé, n’avait rien imaginé de tel et c’est donc sans hésitation qu’il était entré en contact avec cette femme.

Très vite, ils étaient devenus impatients de se retrouver le soir pour de longs chats, puis se furent des centaines d’emails échangés tout au long de la journée, bref ils ne se quittaient plus. Leurs discussions nocturnes se prolongèrent de plus en plus tard dans la nuit. Ils inventaient des scénarios pour donner libre cours à leurs pulsions sexuelles, ils terminaient haletants, le souffle court face à leur écran d’ordinateur, et par conséquent tellement frustrés ! […] Mais cette année, c’est une rencontre bien réelle qui aurait lieu. Cela faisait plusieurs mois qu’ils la préparaient, elle irait jusqu’à lui !

20 Juillet 2014 : Cerise est à l’aéroport, son billet d’avion en main, direction Barcelone. Elle a peu dormi, elle est nerveuse. Alors pour se libérer de la pression, elle commence à envoyer des messages à son amant :

– «  Suis à l’aéroport, embarquement dans 30 minutes »

– « Ok ma Cerise, comment tu te sens ? Moi j’ai presque rien dormi » – Elle sourit devant son français approximatif, elle trouvait ça trop mignon.

– « Pareil pour moi. Je suis un peu tendue, j’ai hâte de te retrouver »

– « Respire ma Cerise, tranquila. Imagine que tu es allongée sur la plage, tu sens le sable chaud. Tu sens la chaleur sur ton corps ». C’était l’image qu’il lui proposait souvent avant d’aller dormir, pour qu’elle se détende et trouve le sommeil.

– « Ok mon Ks et toi,  es-tu à mes côtés ? »

– « Sí, bien sûr, pense à mes mains sur tout ton corps, je te caresse, je te masse et tu ressens le vent chaud sur ta peau, visualizas ?

– « Oui, je visualise, cet air chaud sur ma peau nue me fait légèrement frissonner. Tu enduis mon corps de monoï »

– « Hmmm, sí, el monoï » – Quand ils s’étaient connus, il ne savait pas ce que c’était. Un jour, elle lui avait fait parvenir un savon au monoï,  il était devenu fou de cette odeur sensuelle et sucrée.

– « Tes mains sur ma peau m’électrisent »

– « Maintenant je passe ma langue derrière ton oreille »

– « Oui je perçois ton souffle dans mon cou, la douceur de ta langue sur moi »

– « Je mordille le lobe et le lèche»

– « Oui j’ai des frissons.  Je sens ton sexe contre moi, tandis que tu t’es penché sur mon dos »

– « Oui je me frotte doucement à tu culo»

– « , mon clito enfle de désir, je plaque mon bas ventre contre la serviette de bain pour accentuer l’excitation, je mouille »

– « Bufff ! Ma Cerise, je ressens l’électricité dans tout mon corps »

– « Moi aussi,  je commence à être excitée. Tu bandes ? »

– « Oui, je suis dur »

– « Ks  je vais aux toilettes, espera »

– « Ok j’attends ».

Cerise prit ses affaires et se dirigea vers les toilettes. Elle s’enferma dans celles du fond et s’appuya à la paroi.

– « Ça y est »

– « Ok. Donc tu es allongée sur le ventre sur ta serviette de plage posée sur le sable. Ton corps brille et il y a une odeur de monoï, je me suis collé à toi et tu sens ma queue durcir contre ton cul »

– « De acuerdo, frotte-toi encore contre moi »

– « Oui, je le fais, je bande de plus en plus, mes mains passent dans tes cheveux »

– « Hmm, c’est bon.  Tu te masturbes en me parlant ? »

– «  Oui et toi ? »

– « Oui, j’ai soulevé ma robe, j’ai écarté la dentelle de mon tanga », elle commençait à haleter, la chaleur l’avait envahie pendant que ses doigts parcouraient son sexe fraichement épilé. Elle entendait des gens entrer et sortir, elle savait qu’eux aussi pouvaient l’entendre, mais cela ne la dérangeait pas.

– « Alors imagine que mes mains frôlent tes épaules, puis tes seins, hmm la peau est si douce à cet endroit, je ne peux pas m’arrêter de les caresser ».

Cerise se branlait au son de la voix  de son amant que le désir étouffait. Un premier spasme la traversa et le plaisir se décupla au moment où  il lui dit : «- Ma Cerise j’ai envie de toi, là tout de suite ».Alors elle sentit un courant électrique la parcourir, sa respiration s’accéléra et elle ne put retenir un gémissement, puis un cri au moment de l’orgasme. Ses cuisses luisaient de cyprine, sa culotte était mouillée et ses doigts poissaient. Ks satisfait, éclata de rire à l’autre bout du fil et lui dit :

« Bon, tu pourras tenir jusqu’à l’arrivée maintenant ? »

Au même moment, le haut parleur retentit pour inviter les voyageurs à destination de Barcelone à se présenter au guichet d’embarquement.

– « Ok, mon Ks, merci. Il faut que j’y aille. À tout à l’heure, besos »

– « Besos, Cerecita mía ». […]

Une fois installée dans l’avion, Cerise se laissa aller à la rêverie de leur rencontre. Cette nouvelle séance virtuelle l’avait parfaitement détendue et la fatigue aidant, elle sombra dans le sommeil. Dans ses rêves, elle se voyait avec lui, folle de désir à tout instant. Lors de leurs sorties, elle ne portait pas de culotte sous des jupes et des robes amples, pour qu’il puisse la caresser et s’introduire en elle quand il en avait envie, pour qu’il sente qu’elle était humide dès qu’il posait la main sur elle. Il la prenait dans l’ascenseur ou l’escalier de l’hôtel, dans une ruelle sombre, dans la chaleur moite de la ville catalane, la branlait de son pied nu sous la table d’un restaurant. En revanche en tête à tête, elle l’excitait en portant ses dessous les plus sexys. Elle aimait sentir qu’il l’effeuillât, elle frissonnait au contact léger de la robe tombant à ses pieds pour dévoiler son corps offert ou lorsque la bretelle du soutien gorge glissait sur son bras. Elle criait de plaisir sur le balcon de la chambre face à la mer, tandis qu’il faisait aller sa bite en elle en lui tenant les hanches. Il la baisait dans la piscine de l’hôtel quand tout le monde était parti. Il lui bandait les yeux, lui demandait de se mettre à quatre pattes, l’agaçait avec une plume, effleurait son bas ventre, sa chatte, passait entre ses fesses. Elle mouillait et tremblait de désir et de plaisir, tandis que son cul tendu le suppliait de la prendre enfin sans ménagement.

Elle se réveilla peu avant l’atterrissage. L’appréhension la gagna à nouveau, mêlée à l’impatience. Elle ne savait plus très bien ce qu’elle devait ressentir. La descente de l’avion lui sembla longue, son cœur cognait fort dans sa poitrine. Une fois dans l’aéroport, elle fit un détour par les toilettes, elle voulait vérifier son apparence, se sentir sûre d’elle-même. Elle avait bien évidemment choisi ses dessous avec soin, dentelle noire de chez V… Ok, tanga et soutien gorge étaient bien en place. Elle se recoiffa devant le miroir, mit du gloss sur ses lèvres, une goutte de fragrance à la cerise, elle était au taquet, ne pouvait rien faire de plus.

Une fois sortie, elle alluma son portable, envoya un texto, « Aquí, estoy », Je suis là. La réponse de Ks ne se fit pas attendre, « Yo también », Moi aussi. Elle fit quelques pas pour sortir de la zone de débarquement et l’aperçut. Ils se sourirent de loin, elle sentait son cœur s’emballer, son estomac se nouer et au bout de quelques mètres, qui lui parurent une éternité, enfin elle fut dans ses bras ! Elle le respirait à plein poumons, le serrait contre elle, elle avait peur de se réveiller et de se rendre compte que tout cela n’était pas réel, qu’il ne s’agissait que d’un songe. Il passait sa main dans ses cheveux, lui parlait doucement comme pour la rassurer. Elle avait les larmes aux yeux. Elle avait tellement espéré ce moment ! L’émotion passée, ils s’embrassèrent avec fougue, découvrant avec avidité cette langue, ces lèvres dont ils avaient tant rêvées.

Ils prirent un taxi. La ville était embouteillée, la voiture s’immobilisa alors que la chaleur les enveloppait.  Sur la banquette arrière, ils ne purent refreiner davantage leur soif de l’autre. Leurs mains devenaient impatientes, leurs doigts passèrent sous les vêtements, brûlant de se découvrir enfin en chair et en os. Puis, le jeu se mêla au désir quand ils réalisèrent que le chauffeur était là et les regardait dans le rétroviseur. Alors leurs caresses devinrent plus osées, Ks malaxa les seins de sa maîtresse, tandis qu’elle lui caressait le sexe. Le conducteur se cala imperceptiblement dans son siège et quand il crut qu’ils ne le voyaient, il régla son rétroviseur pour mieux observer ce qu’il se passait à l’arrière de son taxi. Ceci fit grimper la tension d’un cran. Cerise ouvrit la braguette de son amant, glissa sa main dans l’ouverture pour le branler. Elle écarta les jambes, guida les doigts du Catalan vers sa chatte chaude et humide, il écarta sa culotte et la masturba avec application sous le regard du chauffeur. Il déboutonna la robe de son amante, laissant apparaitre la dentelle de son soutien gorge parfaitement ajusté. Il enfouit son visage dans sa poitrine pour l’embrasser alors qu’elle se cambrait. Elle laissa tomber sa tête en arrière, en soupirant. Puis il ôta la bretelle, libéra un sein, le caressa, pinça le téton déjà dur et dressé, se mit à le titiller de sa langue chaude, douce et humide, donnant de légers coups de dents pour faire monter le désir. Cerise, sous le regard affolé et gourmand du conducteur, déboutonna le jeans de Ks, qui le fit glisser le long de ses jambes, elle saisit sa queue par l’ouverture de son caleçon. Elle recula un peu pour pouvoir la prendre dans sa bouche. Elle embrassa doucement ce membre offert à elle, irrigué et raidi par le plaisir, le lécha, agaça le gland du bout de sa langue avant de le sucer méthodiquement. Il la branlait au même rythme, ils avaient chaud, haletaient, puis Ks se tendit de plaisir et jouit dans la bouche qui enveloppait sa bite, son éjaculation excita Cerise. Il accentua la pression en introduisant deux doigts dans son con moite et ouvert, les faisant coulisser de plus en plus vite, il exerçait quelques pressions sur son clitoris enflé d’excitation. Elle commença à crier de ce cri qui jaillissait de sa gorge quand elle était sur le point d’avoir un orgasme, incontrôlable et de plus en plus fort, scandant la montée du plaisir jusqu’à son point culminant et la jouissance ultime.

Dans leur désir fou, ils avaient fini par oublier le témoin de leurs ébats qui n’avait rien perdu de la scène, la main sur la braguette, son pénis tendait le tissu de son pantalon. Il se ressaisit avec un air penaud. Les deux amants se rhabillèrent, tandis que le bouchon sur la route s’était résorbé et que le taxi reprenait son allure, les conduisant dans un silence total et une odeur de sexe jusqu’à leur destination.

Un coup de klaxon strident fit tressaillir Cerise, son cœur s’accéléra et elle ouvrit les yeux. Elle était allongée dans son lit, le klaxon était en fait la sonnerie du téléphone qui l’avait réveillée en sursaut ! Elle avait encore la main posée sur sa chatte, les cuisses dégoulinantes de cyprine et le clitoris gorgé par un désir fou qui irradiait depuis son bas ventre. Elle se dirigea vers la salle de bains, une seule chose à faire : se soulager sous la douche. Elle se glissa dans la baignoire, attendit que l’eau soit chaude et dirigea le jet puissant sur son sexe. Son con déjà tellement exacerbé ne résista pas longtemps à la compression exercée par l’eau. La tension monta rapidement dans tout son corps, elle se mit à trembler, à gémir, tandis que l’orgasme la délivrait enfin.

Elle se doucha rapidement, sortit enveloppée d’une serviette et alluma son ordinateur pour raconter son rêve à Ks. Il se délecta de son récit et se demanda avec elle, comment ils parviendraient à se contenir jusqu’à la date de leur rencontre prévue dans un mois, si elle était déjà dans un tel état !